22 avril 2024 #SustainableChile

Journée de la Terre : quatre engagements chiliens en faveur de la planète

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Hélices éoliennes situées dans la région de Coquimbo

L'utilisation accrue des énergies renouvelables, la législation sur l'atténuation du changement climatique et les accords internationaux sur la protection des océans sont quelques-unes des initiatives sur lesquelles le pays travaille depuis des années.

Ainsi, le 22 avril 1970, le sénateur démocrate Gaylord Nelson a organisé une grande manifestation dans le but de sensibiliser à l'environnement, notamment dans le secteur de l'éducation. Mais ce n'est qu'en 2009, près de 40 ans plus tard, que l'Assemblée générale des Nations unies a proclamé cette date Journée internationale de la Terre nourricière, un hommage à la protection de la planète et de ses ressources naturelles.

Cyclistes sur les pistes cyclables du Parque Forestal, Santiago, région métropolitaine.

L'un des principaux engagements actuels du Chili est la protection de l'environnement et le développement durable. À l'occasion de la Journée de la Terre, nous présentons quatre exemples de mesures prises par notre pays pour relever ce défi mondial :

63 % de l'énergie produite par des sources renouvelables en 2023

Selon les mesures effectuées par le coordinateur national de l'électricité, une réduction significative des émissions de CO2 sera enregistrée d'ici la fin de l'année 2023. La production thermique au charbon a chuté de 27 % l'année dernière, en raison de la croissance de la production hydroélectrique, solaire et éolienne. De même, 63 % de l'énergie du système électrique national sera produite par des sources renouvelables en 2023.  

L'un des principaux piliers pour atteindre la neutralité carbone est de s'orienter vers une matrice énergétique propre et de s'éloigner des combustibles fossiles. C'est pourquoi le Chili a proposé de fermer progressivement les centrales électriques au charbon et d'augmenter la construction de centrales d'énergies renouvelables non conventionnelles d'ici à 2040.

Centrale photovoltaïque située dans la région d'Antofagasta.

Loi-cadre sur le changement climatique

Promulguée en juin 2022, il s'agit de la première loi de ce type en Amérique latine. Elle établit, entre autres mesures, un objectif de neutralité carbone d'ici 2050 au plus tard, ainsi que de réduction de la vulnérabilité et d'augmentation de la résilience du pays aux effets néfastes du changement climatique. La loi crée un cadre juridique permettant au Chili de faire face à cette crise mondiale en termes d'atténuation et d'adaptation, avec une vision à long terme. Pour ce faire, elle formalise le cadre institutionnel existant, en définissant les responsabilités et les obligations de 13 ministères et de toutes les régions et municipalités du pays.

Agenda 2030

En 2015, l'Assemblée générale des Nations unies a approuvé l'Agenda 2030, qui constitue le programme mondial de développement durable pour les 15 prochaines années, avec 17 objectifs de développement durable (ODD) et 169 cibles. Le Chili, l'un des 193 États signataires, a développé l'axe de travail "Planet" pour se conformer à l'Agenda. Dans le cadre des mesures d'atténuation du changement climatique, notre pays a élaboré, par exemple, des plans de décontamination atmosphérique qui constituent l'instrument permettant d'avancer dans la réduction de la pollution dans les zones latentes ou saturées où les concentrations sont élevées. 

Elle a également établi des mesures visant à protéger la vie sous-marine et terrestre, à promouvoir les villes durables, ainsi qu'une consommation et une production responsables, entre autres.

BBNJ : une étape historique pour la protection des océans

Le Chili est le premier pays des Amériques et le deuxième au monde à signer et à ratifier l'accord sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales (BBNJ), une pièce maîtresse du système mondial de gouvernance des océans, auquel le Chili, avec plus de 4 000 km de côtes, participe activement.

L'un des principaux objectifs de ce traité est de préserver la richesse de la faune marine de notre pays.

Les océans couvrent plus de 70 % de la surface de la planète et seulement 1 % de la surface des océans est protégée. Le traité BBNJ introduit une réglementation des ressources génétiques marines en haute mer, un partage équitable des avantages, des mécanismes pour la création de zones marines protégées, la mise en œuvre d'études d'impact sur l'environnement, ainsi que le renforcement des capacités et le transfert de technologies aux pays en développement.

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